Une mère garde-t-elle son enfant en elle toute sa vie ?

Une impression que beaucoup de mamans connaissent

« Je le porte encore en moi. » Beaucoup de mères ressentent cela, parfois des années après la naissance de leur enfant.

On pourrait croire que c’est une image. Pourtant, la science a découvert quelque chose d’étonnant.

 

Ce que les chercheurs ont observé

Pendant la grossesse, la maman et le bébé échangent en permanence à travers le placenta. Au passage, quelques cellules du bébé passent dans le corps de sa mère.

On pensait qu’elles disparaissaient après l’accouchement. En réalité, certaines restent, parfois pendant des dizaines d’années. Les chercheurs en ont retrouvé dans le cœur, la peau ou même le cerveau de femmes devenues mères bien longtemps auparavant.

Ce phénomène porte un nom un peu savant : le microchimérisme fœtal. Retenez simplement ceci : une mère garde, au sens propre, un peu de son enfant en elle.

Son rôle exact reste encore mystérieux, et les recherches se poursuivent.

 

Un lien qui laisse une empreinte

Cette découverte n’explique pas tout, et il faut rester prudent. Mais elle rappelle une chose simple : le lien entre une mère et son enfant ne s’arrête pas à la naissance. Il laisse une trace, dans le cœur comme dans le corps.

Une grossesse, une naissance, mais aussi parfois une grossesse interrompue ou un enfant perdu marquent profondément. Pas seulement dans les souvenirs : aussi dans la façon de ressentir, dans le corps.

 

Et vous ?

Si vous portez une histoire de maternité qui pèse encore, une naissance difficile, un deuil ou un lien compliqué avec un enfant ou avec votre propre mère, vous n’êtes pas obligée de la garder seule.

 

👉 Prendre rendez-vous, au cabinet du Pradet ou à distance.

 

Cet article a une visée d’information et de réflexion. Il ne remplace pas un avis médical.